Quand les enfants étaient scolarisés, j'avais vraiment de gros coups de blues pendant ce mois de septembre. Tout tombait en même temps, la rentrée scoalire , la réorganisation de l'emploi du temps au quotidien, les horaires à respecter scrupuleusement pour que les enfants ne soient pas en retard le matin et n'attendent pas par tous les temps à la fin de la journée (risque de les oublier si j'étais très occupée, eh oui si un "polytraum'" occupait mon temps, mon esprit et toute mon énergie, les heures s'écoulaient au rythme des minutes)

Il fallait organiser piscine ou/et foot ou/et judo ou/et piano ou/et aéromodélisme ou/et ... bref conciliabules à n'en plus finir pour choisir, pour inscrire, pour planifier les aller et retour (on habite la campagne) , tout en se faisant plaisir et prévoir la possibilité de faire les courses de la semaine pendant l'attente par exemple du temps de piscine. Cela multiplier par chacun des trois Number's.

Cette période était pour moi un temps en construction donc de chambardement. Il me fallait quelques semaines pour trouver le rythme de croisière.
Et  le froid commence à pointer son nez. Si la pluie s'en mèle comme en ce moment, je ne sais pas ce qui entre en raisonnance mais cela me perturbe. Il faut ajouter cette arrivée précoce de la nuit qui vient tout chambouler mon rythme nyctémerien et j'aurai peut être trouver l'origine de mon blues automnal... les hormones de l'hiver ne me conviennent pas!

Les enfants sont grands, Number two a repris de longues études.  Quand il est parti dans son studio enfin trouvé je me suis retrouvée toute desorientée, une poule devant un canard! L'Homme étant en vadrouille pour retrouver son correspondant allemand lorsqu'il avait 12 ans , Number Two était géné de m'abandonner au mileiu de gros travaux dans la maison  "-Si tu as un problème tu m'appelles je viens!" Il est adorable mais je saurai compter sur les copains.

La buée sur les carreaux n'étaient pourtant pas de saison mais decidément je déteste ce mois de septembre et pourtant quand j'étais toute petite fille c'était encore un beau mois de vacances ... il y a des émotions  qui laissent des traces plus indélébiles que d'autres.