Voilà par ces termes qu'un oncle de plus de 90 ans très brillant, cultivé, délicat (!) me pose une question.
Comme je ne sais pas ce qui lie ces deux femmes il me donne son explication. Je sens par ses propos qu'il n'apprécie pas les termes du texte de  Madame Fraisse quand au comportement des hommes avec les femmes.
Comme je n'ai pas lu les deux argumentaires de ces dames, je me contente de mon avis, à savoir:
Quand une femme est sujet rien ne me dérange. Quand elle est objet, alors il y a nécessité de porter plainte.
J'ai ajouté qu'il y a un pendant féminin à la recherche de l'homme objet.... j'en ai rencontré autour de ma profession!!! Et des copains sont tombés dans le piège.

Pas facile pour la justice quand c'est parole contre parole.... sauf quand il y a plus d'une plaignante.
J'ai toujours eu de la chance ayant eu la force mentale de renvoyer les goujats à leur fumier.
Je sens bien que le vieil oncle fait la différence entre femme et corps de femme. Je lui ai signifié que cela faisait un tout!!!
Il y a encore du travail et rien n'est jamais gagné quant à la condition de la femme. Pour un rien ça peut déraper. L'histoire et même la contemporaine nous le rappelle