Je rentre d'une conférence sur J J Rousseau. Je me faisais un plaisir d'aller écouter un érudit mettre en valeur le travail, les pensées de cet homme. Le succès aidant,  il faisait très chaud dans la salle. L'orateur est arrivé avec un peu de retard meublé par le responsable de l'association organisatrice. C'est fou ce que les bouchons font maintenant très normalement partie de notre quotidien !

Notre éminent professeur a une immense culture nous mettant en situation par rapport au sujet prévu en nous resituant l'avénement du siècle des lumières , l'arrivée de JJ Rousseau par un rapport de 84 pages dont on parle peu mais intéressant . J'ai quand même eu envie de relire "le contrat social", le chapitre 4 de "L'Emile" et "la nouvelle Héloise". Mais aussi peut être trouverai-je qq chose sur l'abbé Bergier si j'ai bien compris qui a vécu dans des contrées qui me sont connues: Flanche bouche, l'Hôpital du groisbois...

Il faut souligner qu'on a beaucoup lutter pour écouter et qu'on s'est tous beaucoup dandiné sur nos sièges

L'orateur avait visiblement  compté beaucoup sur ses acquits, il a utilisé les euh un nombre incalculable de fois , il a meublé le temps quand il cherchait une référence pour lui. La chaleur aidant ,  les siège bien durs , j'ai donc regardé plus d'une fois ma montre ..en  étant triste car le sujet m'intéressait fameusement . Comme quoi.. être un excellent érudit , être un ancien professeur, avoir des qualités d'ordinaire reconnues pour la pédagogie ne signent pas une bonne conférence passionnante si on n'a pas retravaillé son topo.

Dommage !